Partager l'article ! 10 mois de Pôle Emploi en Languedoc Roussillon: Après 10 mois d‘exercice de Pôle emploi en Languedoc Roussillon, « l’addition SV ...
Un accueil unique minimal : Un accueil assuré par les précaires avec une formation minimaliste.
Le 39- 49 et l’inscription par Internet : Des difficultés, bugs et soucis techniques : complexité de l’outil, perte d’appels, indisponibilité récurrente, bugs répétés du serveur.
Une organisation parcellaire et empirique : Un bricolage et rapiéçage permanent fait de bric et de broc.
De nombreux dossiers en souffrance : 8000 restes fin septembre, malgré la mutualisation, le recours massif aux heures supplémentaires et les fermetures de sites, dont 3000 demandes d’allocations avec des risques de rupture.
Une offre de service automatique inadaptée : Le suivi mensuel et les prescriptions obligatoires que l’on sait intenable et inadaptées, mais il faut faire tourner les compteurs.
Une mise en oeuvre calamiteuse des sites mixtes
Des instances représentatives du personnel malmenées : marche forcée et passage en force systématique.
Un déploiement précipité et bâclé : avec des choix en dépit du bon sens.
Des déménagements dans l’urgence : notamment en ce qui concerne la DR, les DT-DTD.
Des conditions de travail fortement dégradées, outils défaillants ou inexistants entassement, jusqu'à 340 personnes en portefeuille.
La perte de nos métiers : déqualification, dilution des compétences.
Des formations inadaptées et insuffisantes.
Une CCN prématurée négociée à la va vite et en catimini.
Des usagers insatisfaits de ces désagréments et par ricochet des relations tendues entre les usagers et les personnels.
De graves carences d’organisation et de coordination liées à la précipitation et l’impréparation, les organisations matérielles et opérationnelles ne sont toujours pas calées, ce qui alourdi la charge.
Un sentiment d’abandon : Les collègues vivent difficilement le stress lié au mécontentement et le manque de soutien.
Des personnels débordés : Qui souffrent au travail, maladies, dépressions…
Une direction sourde aux alertes et revendications des représentants du personnel.
4 grèves : 5 et 8 janvier, 19 mars, 18 juin 20 et 21 octobre.